Bilan 2018

L’année 2018 s’est déclinée en trois grands projets:
– des recherches et donc des articles détaillés sur certains ancêtres choisis
– l’ajout de nombreux lointains ancêtres directs sur différentes branches
– les recherches par l’ADN
et quelques recherches annexes (archives notariales, archives judiciaires, archives universitaires et archives de la Réunion).

Au premier semestre, à la suite des articles sur Noël François FERLUS et Louis BROS en 2017, j’ai publié 6 portraits d’ancêtres:
– Louis CABRIT (1853-xx)
– Marie VIDAL (1860-1948)
– Amédée DOMERGUE (1849-1921)
– Pierre COLOMBIER (1848-1916)
– Marie MAHNES (1817-1884)
– Joseph CAMMAN (1819-1891)

Par la suite, j’ai pu, grâce au travail de nombreux généalogistes aveyronnais, rajouter un bon nombres d’ancêtres directs à mon arbre. Je remonte maintenant complètement 7 générations, souvent 8 et parfois 10 générations (soit jusqu’au XVIe siècle). Il se pourrait même que j’ai des ancêtres nobles (seigneur de Vallongues) mais je n’en ai pas encore la preuve par les archives.

Au dernier trimestre 2018, j’ai analysé les résultats ADN de mon père et j’ai retrouvé plusieurs cousins: Claudine, Isabelle et Anne, cousines DOMERGUE au 6ème, 7ème et 8ème degré. Catherine du côté CABRIT à la 10ème génération. Jonathan et Bernard du côté BROS au 7ème et 9ème degré. Et enfin, Mireille, une lointaine cousine côté CABRIT au 13ème degré! Notre ancêtre commun vivait en 1550! J’étudie actuellement notre connexion avec Jim, un Québecois. Notre ancêtre commun devait vivre au XVIIème.

En avant pour 2019!

La généalogie par l’ADN

Tout est parti d’une question. Etant donné notre air très méditerranéen, avons-nous des ancêtres nord-africain ? Officiellement non. Les archives nous disent aveyronnais (et cantalou) depuis plus de 350 ans. National Geographic propose un test ADN pour connaître ses origines. Mon père m’offre donc son ADN à Noël. Les résultats nous sont envoyés mais complètent également de manière anonyme la banque de données de l’étude mondiale sur l’origine des espèces. Nous faisons donc partie d’une grande recherche internationale !

Les résultats montrent que nous partageons l’ADN des français du sud et éventuellement des italiens du nord et … rien d’autre. Donc nous sommes bien aveyronnais !

 
 
 
 
 

L’histoire devait s’arrêter là. Mais ces derniers mois, beaucoup d’articles ont été écrit sur la généalogie par l’ADN. Curieuse, j’ai commencé à m’y intéresser.

National Geographic propose de télécharger (download) le fichier Excel de ses propres données brutes (une immense suite de lettres et de chiffres). On peut alors le télécharger (upload) sur un site spécialisé pour le comparer à d’autres profils ADN partout dans le monde.

Et je me suis laissée prendre au jeu…

Les premiers résultats sont étonnants. Nous partageons un bout d’ADN avec des dizaines de personnes qui ont un nom à consonance anglaise (américaine) et quelques danois !

Au bout de quelques semaines, j’ai fini par maitriser les outils que propose le site pour filtrer et comparer les résultats. Puis, je me suis lancée et j’ai contacté par mail une première personne.

Mon premier essai est réussi. Non seulement, la personne (Anne) est très sympathique mais en plus, il ne nous faudra que deux échanges pour trouver nos ancêtres communs dans nos arbres respectifs. Les résultats ADN nous offrent donc bien ce qu’ils promettent.

Dans ce cas, la mère d’Anne et mon père partagent 23,1 centiMorgans sur le chromosome 1. Ils sont parents à la 7èmegénération par le couple Domergue/Lescure au milieu du XVIIIe siècle.

Mon deuxième essai sera moins concluant bien que très intéressant. Je ne retrouve pas une, mais quatre personnes qui partagent exactement le même segment d’ADN que nous. Nous avons donc tous les mêmes ancêtres !

Ces personnes sont canadiennes ou américaines mais ils disent tous avoir des racines québécoises et donc des ancêtres français. Nous partageons entre 13 et 16 cM donc on peut en déduire que nous sommes parents à la 7ème, 8ème ou même 9ème génération. Cela remonte donc très loin et les recherches sont plus difficiles car nos arbres ne sont pas tous complets pour cette période (début du XVIIIe voir fin du XVIIe). Nous cherchons donc encore activement.

Entre temps, j’ai contacté d’autres personnes et trouvé de nouveaux cousins. Bernard à la 9ème génération (du côté Bros), Isabelle à la 7ème du côté Domergue, Jonathan à la 7èmedu côté Bros. Pour Alexia, Etienne, Mireille et Christine, nous cherchons encore. En effet, ces personnes ont toutes fait un test ADN pour connaître leurs origines mais ne font pas de généalogie. Nous ne pouvons donc pas comparer nos arbres.

J’utilise depuis quelques jours le site DNApainter qui permet de faire des recherches approfondies (des triangulations) et de savoir sur quelle branche (maternelle ou paternelle) il faut chercher puisque nous recevons tous 23 chromosomes de notre mère et 23 de notre père.

 
 
 
  

Ces contacts avec des cousins éloignés permettent de découvrir des faits intéressants sur sa propre généalogie. Bernard m’a appris que nous étions parents avec François Marty, cardinal de Paris. Les canadiens m’ont permis d’en apprendre plus sur la colonisation du Québec au temps de Louis XIV.