Né au mois de janvier il y a 164 ans, Louis CABRIT (1853-19xx)

Louis Jean Antoine CABRIT est le deuxième grand-père de mon grand-père André, le père de sa mère, « Mémé Anna » (voir l’article sur le premier grand-père : Louis BROS)

Ascendance

Louis est le fils de François Jean CABRIT né le 21 novembre 1821 et de Marie LACOMBE née le 27 mars 1821. François Jean était né et vivait à Lugan, un hameau de Vabre. Marie à Laubiès, un autre hameau de la même commune. En 1853, Vabre comptait 1300 habitants.Il est donc fort probable qu’ils se connaissaient depuis toujours étant donné qu’ils sont nés la même année.

 
 

Louis a grandi avec ses parents mais n’a pas connu tous ses grands-parents. Il est établi que sa grand-mère paternelle ainsi que son grand-père maternel étaient décédés bien avant sa naissance. Sa grand-mère maternelle, Marianne Cayre, décède en 1861, alors que Louis a 8 ans. Par contre, je ne connais pas encore la date de disparition de son grand-père paternel. Les grands-parents ainsi que les parents étaient tous cultivateurs à Vabre. Dans la même commune vivaient également un oncle paternel (marié) ainsi qu’une tante maternelle (mariée), ainsi que d’autres CABRIT dont je n’ai pas encore trouvé le lien avec Louis. Le couple CABRIT-LACOMBE aura 4 enfants dont Louis est le deuxième.

 
 
L’église de Vabre-Tizac

Naissance et enfance de Louis

Alors que tout le monde se souhaite une bonne année 1853, Louis nait le 3 janvier à 6h du matin. Son père, 32 ans, le déclare à la mairie de Vabre à 10h. Les deux témoins requis sont sûrement des frères : Cyprien Andurand, 45 ans et Philippe Andurand, 41 ans, tous deux cultivateurs à Vabre. Ces deux personnes étaient déjà témoins au mariage des parents de Louis. Ce sont donc plus que de simples voisins et témoins par hasard.

 
Acte de naissance de Louis CABRIT

Son frère ainé Marcellin a alors presque 2 ans et demi. Lorsqu’il a lui même 2 ans et demi, nait sa première petite sœur Virginie puis 5 ans plus tard la deuxième Emilie. Il semblerait que dans cette famille aucun enfant ne soit mort en bas âge alors qu’à cette époque cela était encore très courant. En 1853, Napoléon III est Empereur des Français, il se marie le 20 janvier, soit deux semaines après la naissance de Louis. A cette époque, le suffrage universel est rétabli (pour les hommes de plus de 21 ans) mais les maires ont peu de pouvoirs dans leur commune. Dans les écoles communales, les instituteurs doivent dispenser une éducation religieuse! Les prix des denrées alimentaires sont assez élevés. En 1853, une nouvelle épidémie de choléra gronde. Pourtant, il semblerait que la famille CABRIT se porte bien. Les enfants grandissent, les hommes savent signer et seront plus tard propriétaires.

Adulte

Quand Louis atteint l’âge adulte, c’est la chute de l’Empire et le retour de la République (la 3ème). Le pouvoir d’achat est en hausse et la doctrine marxiste se répand. Le service militaire est réformé : les jeunes hommes doivent rester 5 ans dans le service actif puis 4 ans dans la réserve. Les registres matricules sont créés. Malheureusement, la classe 1873 n’est pas en ligne. Je n’ai donc pas accès à la fiche de Louis. En 1870, lorsque la guerre franco-prussienne éclate, Louis a 17 ans. Prend-il part au conflit ? Et son frère?

Sa femme: Marie ACQUIER

Sa femme Marie Sidonie ACQUIER est née le 28 mai 1863 (elle a donc 10 ans de moins) à Castanet (à 17 km à l’est de de Vabre), elle est la fille de Joseph ACQUIER et Séraphine Anne Julie MARRE. Son père est le maire du village, c’est pourquoi Marie ira faire des études. Un de ses frères sera huissier. Quoique cultivateurs, les ACQUIER sont une famille importante de la région. Marie était amoureuse de l’instituteur de Castanet mais malheureusement, son père décide qu’elle doit épouser un terrien. Elle se résout donc à brûler les lettres de l’instituteur et à épouser Louis CABRIT choisi par son père.

Le mariage

Louis et Marie se marient le 4 octobre 1890 en présence de leurs parents respectifs. Louis est déclaré « propriétaire et cultivateur à Lugan » ainsi que ses parents. Marie est sans profession et domiciliée comme il se doit, chez ses parents à Castanet, eux aussi « propriétaires et cultivateurs ». Emile ACQUIER, 31 ans, le frère de Marie est témoin, ainsi que Joseph FRAYSSINET, 36 ans, Cyprien POUX, 31 ans et Joseph POUX, 58 ans. Tous sont cultivateurs et savant signer. Un contrat de mariage a été signé le 18 septembre devant Maitre LACOMBE de Martiel (à 45 km de Castanet !). Je n’ai pas encore eu accès à ce contrat.

 
Signatures de l’acte de mariage de Louis et Marie

A cette époque, S. Carnot est président. Pour la première fois, le 1ermai est férié. Le permis de conduire fait son apparition, l’éclairage public se développe, ainsi que le téléphone. La première carte postale avec photo est envoyée. Mais une épidémie de grippe ravage l’Europe et la France.

Vie commune

Le couple devient propriétaire de la ferme de Cougoussac (commune de Vabre).

le hameau de Cougoussac

Le 15 juillet 1891 meurt la mère de Louis à 70 ans. Elle ne connaitra pas ses petits-enfants. En 1892 nait une première fille, Anna, mon arrière-grand-mère. Puis en 1895, le premier fils, Alfred. Suivent en 1896 Louise, en 1898 Gabriel Germain qui meurt à l’âge de 3 mois, Jean Joseph Léon en 1901 qui ne vivra que 11 jours, Thérésa en 1902, Paul en 1904 et enfin Elie Germain qui meurt à l’âge de 4 jours à peine. Louis et Marie ont donc 7 enfants dont 3 fils qui meurent en bas-âge. En 1903, Louis perd également son père. Sa belle-mère était décédée en 1894 et son beau-père en 1897. Leurs enfants ne grandissent donc pas longtemps avec leurs grands-parents.

Anna, la fille ainée se marie en 1913 avec Marius BROS, orphelin de père et de mère mais issu d’une famille de gros propriétaires et s’installe dans le centre ville de Villefranche.

 
 
Mariage d’Anna et Marius
avec ses parents et ses frères et soeurs

En 1914, la première guerre mondiale éclate et le fils ainé de Louis et Marie, Alfred, est appelé sous les drapeaux alors qu’il a 17 ans. Le 17 mai 1916, dans la Somme, il succombe à une maladie contractée au service. Le fils ainé est « Mort Pour la France ».

 

Dans les années 20, Thérésa, Louise et Paul se marient à leur tour et fondent une famille. Louise épouse un homme venu de loin et part vivre avec lui. Thérésa épouse un cultivateur de la région et s’installe à l’Albret (Sanvensa). Paul, seul fils survivant, s’occupe de la ferme familiale avec sa femme.

Le 22 de chaque mois, jour de foire, Louis et Marie rendent visite à Anna à Villefranche. Celle-ci habite alors avec ses enfants, André et Elia, au premier étage de la maison qui était autrefois une auberge.

A Cougoussac, grand-père Louis était toujours assis au bout de la table. Les domestiques étaient assis avec la famille. Louis était anxieux mais honnête, juste, travailleur et bon conseil. Sa femme Marie était gaie, entreprenante, et se tenait au courant des avancées scientifiques. C’est elle qui a fait installer l’électricité à la ferme, bien avant les autres habitants du village.

Fin de vie, décès et descendance

En 1930, un autre drame ébranle la famille CABRIT. Paul s’électrocute dans la cave de la ferme. Il laisse sa jeune femme et un fils de deux ans, Roger. Pour dédommager la veuve de Paul, la ferme de Cougoussac est vendue. Louis et Marie vont vivre chez leur fille Thérésa.

Louis meurt quelques années plus tard (il n’a plus le gout de vivre). Marie, veuve, vit alors 4 mois de l’année chez chacune de ses filles. Elle décède vers 1950.

Le nom CABRIT perdure grâce à Roger, le fils de Paul. Le contact avec la famille a été plus ou moins perdu car la veuve de Paul est partie s’établir à Albi où elle vendait des volailles. Roger est malheureusement décédé en 2013 mais un contact a été établi avec sa veuve. Roger a bien transmis son nom à la génération suivante.

Questions ouvertes

  • Quand le grand-père paternel de Louis est-ils décédé?
  • Qui vivaient dans la même ferme à Lugan: voir les recensements. Y-a-t-il eu d’autres enfants (fratrie de Louis) morts en bas-âge ?
  • Voir les Registres Matricules de Louis, d’Alfred et de Paul.
  • Quand Louis est-il mort exactement? Louis serait décédé quelques années après son fils Paul, donc au début des années 1930. Attention!! Un homonyme est décédé à Vabre en 1926! Un Louis CABRIT, fils de François et Marie LACOSTE! J’ai fait une demande à la mairie de Sanvensa car il est fort probable que Louis se soit éteint dans la ferme de sa fille Thérésa.

Descendance de Paul CABRIT

A Cougoussac, la famille CABRIT avait deux fils (et trois filles). Alfred, l’ainé est mort pendant la première guerre mondiale, c’est donc à Paul que revenait la ferme. En 1928, il s’était marié à Marie MARTY. En 1929, le couple avait eu un fils: Roger Louis Alfred Marius. Malheureusement, Paul s’est electrocuté dans la cave de la ferme à Cougoussac en 1930. Sa veuve ne voulant pas reprendre la ferme, celle-ci fut vendue. Marie et son fils Roger partirent vivre à Albi où ils vivaient de la vente de volailles. Le contact n’était pas totalement coupé mais la vente de la ferme avait été mal accepté par la famille. Personne ne savait ce qu’était devenu Roger.

J’ai retrouvé Roger mais malheureusement, il est trop tard pour le rencontrer. Il est décédé en 2013 à Albi à l’âge de 83 ans. Sur son avis de décès, on peut lire qu’il est regretté par sa veuve, son fils et ses petits-enfants. Nous avons donc des cousins dans cette branche de la famille CABRIT.

Alfred CABRIT – mort pour la France

Le fils ainé de la fratrie CABRIT à Cougoussac est mort pendant la première guerre mondiale. Voilà les informations que j’ai pu trouver sur lui.

Alfred est mort dans la Somme au 38e régiment d’infanterie coloniale, 19e compagnie, loin de chez lui, d’une maladie contracté pendant le service (pneumonie double). Son nom se trouve dans le livre d’or des « morts pour la France ». Le lieu de sépulture est inconnu. Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Vabre-Tizac.

Son régiment pendant la guerre (source Wikipédia):
1914
Bataille de la Marne:
7 septembre : Amblaincourt
8 septembre : Beauzée sur Aire
10 septembre : Deuxnouds
Bataille de la Woëvre et des Hauts-de-Meuse:
26-27 septembre : Chauvoncourt
Douaumont, Bois des Caures
Côte Sainte-Marie, Cote 277, Ménonville
1915
Régiment engagé aux côtés du 37e Régiment d’Infanterie Coloniale à partir de 1915
Woevre: Avril à juillet : Bois-le-Prêtre
Champagne
De septembre à octobre : Trou Bricot : Main de Massiges
1916
Bataille de la Somme

Une semaine aux Archives Départementales de l’Aveyron (AD12)

Après une semaine passée aux AD12 à Rodez avec ma maman, j’ai une grande quantité de nouveaux documents. Voici les informations les plus importantes. J’ai photographié beaucoup de documents. N’hésitez pas à me demander des copies.

Recensements:
Alexis et Marie-Thérèse vivaient à Cransac au moins jusqu’en 1881 puis ils partent s’installer à Lanuéjouls où Alexis devient boulanger (après avoir été mineur). Ils y vivent avec Célestin, Augusta et Julien. Pour ses 15 ans, Augusta est domicilée à Lanuéjouls chez ses parents, ensuite elle n’apparait plus dans aucun registre. Pour ses 14 ans, Julien habite chez son grand frère Célestin, qui héberge aussi ses parents. A partir de 1926, Célestin héberge des ouvriers boulangers et des servantes. Simone, mariée à Paul ARDOUREL reprend la boulagerie. Sa mère Gabrielle y vivra jusqu’à sa mort. Ensuite, Paul hébergera ses parents jusqu’à leur décès.

A Planpuech, c’est Jean LHORTE et Marie CALVET qui dirige la ferme où ils vivent avec leurs deux filles Marie et Nancy (Léoncie). Chaque fille se marie (Marie avec Amédée DOMERGUE) mais reste vivre à la ferme avec leurs premiers enfants. Ils y avaient aussi plusieurs domestiques qui vivaient sur place. Nancy et sa famille déménagent. C’est le couple Marie/Amédée qui dirige la ferme avec leurs enfants quand ils sont en âge de travailler et ce jusqu’à 19 ou 20 ans et même à 33 ans pour Jean-Marie. En 1901, alors qu’Elina est déjà partie aux USA, les grands-parents DOMERGUE s’occupent de Fernande FAGEGALTIER, leur petite-fille.

A Villefranche, c’est Joseph CADRES et sa femme Victorine ROUZIERS qui sont propriétaires de l’auberge du centre ville (rue du jeu de Paume puis rue de la pépinière mais c’est la même maison) depuis 1880. Leur fille unique Marie y vit avec ses parents puis avec son mari Louis BROS originaire de Morlhon. Leur fils unique Marius y nait. Il y vivra toute sa vie, d’abord avec ses parents, ensuite avec sa femme et son fils André. Quand Marius était enfant, vivaient deux domestiques à l’auberge.

Certificats d’études:
Il semblerait qu’aucun de mes arrières-grands-parents n’aient eu le certificat d’études. Nous avons cherché dans tous les relevés des années de leur 11, 12 et 13 ans mais rien!!
Seule Gabrielle DOMERGUE a été inscrite à une session mais elle ne s’est pas présentée!

Actes notariés:
Nous avons retrouvé le contrat de mariage d’Alexis et Marie-Thérèse et celui de Célestin et Gabrielle. C’est par ce dernier que nous avons appris qu’Alexis avait légué la boulangerie à son fils le jour de son mariage. En fait, après avoir travaillé comme boulanger (employé), Alexis est devenu propriétaire de la maison entière et de la boulangerie en 1902 pour 5000 Fr. Il remboursa cette somme pendant des années et pu ainsi la transmettre à Célestin en 1910.

Ecole de Lanuéjouls:
Nous avons retrouvé toute l’histoire de la construction de l’école de Lanuéjouls en 1905. C’est à cette école qu’iront Denise et Simone car leurs parents ne voulaient pas qu’elles aillent à l’école du couvent.

André, pupille de la nation:
J’ai eu accès au dossier « pupille de la nation » de mon grand-père André. On y trouve les demandes de Mémé Anna pour la formation professionnelle et les débuts de la vie active de son fils. La plupart du temps, tout est refusé mais les documents sont très intéressants.

Registres militaires:
Nous avons retrouvé les Registres Matricules des principaux hommes de la famille. J’en parlerai dans un autre article.

Denise, institutrice:
Il est encore un peu trop tôt pour découvrir la vie d’institutrice de Denise. Mais nous avons pu trouver quelques listes de l’école Normale où son nom apparait. Elle est titularisée en 1936 et nommée à Villevayre (La Salvetat des Carts).

Maire et conseillers municipaux:
Sachant que le père de Maria ACQUIE était maire de sa commune d’origine, nous nous sommes penchées sur les résultats d’élections à Castanet. De 1876 à 1896, Joseph ACQUIE est élu maire de Castanet avec une écrasante majorité, parfois à l’unanimité. A partir de 1900, c’est son fils Emile qui entre en politique et devient conseiller municipal.
A Lanuéjouls, Célestin est conseiller municipal en 1925 sous le mandat de Henri Malet (1922 à 1932).

Les registres matricules

Je découvre dans les registres matricules mis en ligne que mes arrières-grands-pères n’ont pas vraiment fait la guerre.

  • Urbain Germain BERNARD a été affecté au service auxiliare pour cause d’obésité!
  • François FERLUS a été dispensé car il est fils unique de veuve.
  • Pour Louis Marius BROS, le conseil de révision note « faiblesse » et « développement musculaire insuffisant ». Il a été renvoyé de mois en mois dans ses foyers entre 1914 et 1916 pour maladie puis réformé définitivement pour « bronchite chronique ».
  • Célestin DELCAUSSE était boulanger dans l’armée.

Remontée dans le temps

Ce mois-ci, je me concentre sur les ancêtres directs mais éloignés dans le temps.
Grâce au site du cercle généalogique du Rouergue Généalogie Rouergue j’ai pu remonté de mariage en mariage:

  • jusqu’en 1685 du côté DELCAUSSE, 
  • 1726 du côté DOMERGUE, 
  • 1715 du côté CABRIT,
  • mais seulement jusqu’à la révolution française du côté BROS.

Les DELCAUSSE viennent de Sanvensa. Les recherches y sont fastidieuses car il y a beaucoup de branches avec ce même nom. Je compte faire des recherches dans les recensements pour y voir plus clair, au moins pour les derniers 150 ans.

Les DOMERGUE viennent de La Rouméguière, une ferme de Flagnac (aujourd’hui sur la commune de Décazeville). Amédée qui n’est pas l’ainé, partira s’installer à Planpuech en se mariant.

Les CABRIT sont de Vabre-Tizac mais l’achat de la ferme de Cougoussac est plutôt récent (début du XXe siècle).

Les BROS sont originaires de Morlhon. La propriété à Villefranche est elle aussi plutôt récente (fin du XIXe siècle).

Les frères et soeurs de Mémé Anna

Après en avoir longuement parlé avec Tatie Elia cet été, ce mois-ci, j’ai décortiqué les liens familiaux dans la famille CABRIT. Voici donc les frères et soeurs de Mémé Anna.

Louis CABRIT et Maria ACQUIE ont eu huit enfants à Vabre-Tizac dans la ferme de Cougoussac:

  • Anna, née en 1892 et morte en 1979, épouse Marius BROS. Veuve en 1918, elle épouse Gabriel BASTIDE dont elle divorce quelles années plus tard. Elle est la mère d’André BROS, mon grand-père, et Elia BASTIDE.
  • Alfred, né en 1895 et mort pour la France en 1916.
  • Louise, née en 1896, épouse Albert MARQUER
  • Gabriel Germain, né en 1998 et mort la même année.
  • Joseph, né en 1901 et mort la même année
  • Thérésa, née en 1902 et morte en 1993, épouse Emilien ALAUX, mère de Fernand (j’écrirai un autre article à ce sujet plus tard)
  • Paul, né en 1904, et mort électrocuté en 1930 (ici aussi, j’écrirai un autre article plus tard)
  • Elie Germain, né et mort en 1906.
Seulement quatre des huit enfants auront une descendance.
Voilà une photo de la famille le jour du mariage d’Anna et Marius. On y voit, en plus du couple: Louis et Maria (les parents), Alfred ( en haut à gauche), Louise (en haut, à droite), Thérésa (en bas, à gauche) et Paul (en bas, à droite).